21 mars 2008
Retour rapide !
Bien, j'ai plein de trucs qui trainent, le dernier mois a été rude, et les suivants le seront tout autant. Apparemment ça ira mieux dans 6 mois. Je suis impatiente.
En attendant, ma cuisine en est réduite à sa plus simple expression : improvisation, poulet rôti du boucher, pâtes fraiches, pizza, livraison de sushi, salades variées, conserves, plats surgelés un tout petit peu, car c'est toujours trop salé pour moi, et même, les soirs de grosse flemme : saucisson-chips-bière ! Les basiques du régime étudiant, sauf, que, bah, je suis plus étudiante !
En dessous, les rares photos que j'ai pu prendre de mes petits repas anarchiques : le seul repas viande-légume avec du choux pak-choy et un rôti de cheval, un petit repas à emporter avec des restes (rôti de cheval, carottes, salades, pommes de terres et vinaigre balsamique), des fruits déhydratés délicieux acheté rue Oberkampf (75011 Paris), et une salade variée mozzarella-thon.
Mes midis sont loins de mes rêves de repas à emporter, généralement, je vais plutôt commander au chinois/japonais du coin avec mes tickets resto, un repas pas du tout équilibré et plutôt gras. Ma balance commence déjà à tourner de l'oeil. Mais bientôt, je serais à nouveau plus libre d'esprit, moins stressée et plus disponible pour moi, et là, je reviendrais avec des p'tits plats maisons ! :) (d'ailleurs, ça commence un peu, j'ai déjà une recette de pizza à lancer !)
29 janvier 2008
De l'intérêt d'effectuer régulièrement des sauvagardes des documents importants.
Hem... alors aujourd'hui, c'est un peu la honte...
Comme je n'avais rien à mettre ici aujourd’hui, je me suis dit que c'était l’occasion pour poster les 2 ou 3 recettes qui traînent sur mon ordi depuis quelques temps, sauf que, hum, j'en ai honte, après avoir posté la recette précédente, j'ai, hum, comment, dire,... malencontreusement effacé le fichier qui contenait toutes mes recettes.
Là, j'en vois qui rigolent.
Disons que c'est drôle un peu, parce que je ne vois pas comment le fichier à disparu, je n'ai pas volontairement supprimé ce fichier, mais il n'est plus sur mon ordi, il n'est pas non plus dans la corbeille et à moins d'avoir fait shift+del dans un état second et sans que ce soit imprimé dans ma mémoire, le mystère est complet. J'ai essayé d'accuser le chat, mais elle m'a snobé en réclamant des croquettes.
Au final, je me retrouve avec des photos de plats… sans recettes ! Ahahaha ! Si, si, faut rigoler, hein, sinon, moi je pleure.
Bon, là, je pourrais me dire que je vais aller télécharger un logiciel qui va mettre permettre de récupérer le fichier et tout... Oué, je peux faire ça, mais franchement, ma flemme est plus grande que mon envie de retrouver ces recettes. Je propose donc aujourd’hui, une absence de recette, en image et avec des textes ! Ouuééééééé !
Alors, ça, c’est un gâteau à la fraise sans gluten. « Whoaaa, l’autre, hèè ! que vous vous dites, on est en hiver, comment elle fait pour faire un gâteau aux fraises ? ». Le miracle se nomme fraises déshydratées trempées durant 30mn dans de la crème de soja. Après, on prends une simple recette de gâteau, qui doit être en gros un mélange entre la recette classique du gâteau au yaourt et une idée que je me faisais d’une recette de gâteau sans gluten.
Si mes souvenirs ne sont pas trop déformés, il devait y avoir 100g de farine de riz, 100g de farine de lupin, ½ sachet de poudre à lever, une quantité indéterminée de sucre complet rapadutruc, la crème dans laquelle les fraises ont trempées, le tout mélangé dans cet ordre, et les fraises ajoutées à la fin. Ca avait l’air d’accrocher par mal alors j’avais mis du papier cuisson. Je crois que j’ai oublié un truc, ça me reviendra peut-être un jour.
Cette photo là, c’est des champignons de Paris frais découpés en lamelle et marinés 20 mn dans un mélange d’huile d’olive et de citron. Au moment de servir j’ai ajouté des bouts de pamplemousse chinois.
La dernière recette, la photo est tellement moche que je me dis que ça n’a vraiment pas d’intérêt.
J’arrête donc ici les dégâts en rigolant doucement et en me disant qu’heureusement que je ne suis pas journaliste, car un papier pareil me ferait virer ! Vive les blogs ! (y’a des gens qui me lisent encore là ?) :)
28 janvier 2008
Mayonnaise... légère !
Un comble ! Une mayonnaisse légère ? Comment est-ce possible ? Quel est l'intérêt ? Serait-ce un crime culinaire contre la nation ?
Ben, non, c'est juste que parfois la mayonnaise, ça m'écoeure. Alors dans ces cas là, j'essaye de lui redonner un intérêt culinaire. Il faut dire que c'est toujours moi qui fait la mayonnaise à la maison, donc, je n'ai pas vraiment la possibilité de ne pas en faire... ou de ne pas en manger ! ;)
Mayonnaise légère
1 oeuf
Sel
Huile d'olive
1 cs ou 2 de moutarde
Poivre
Jus de citron
2 bol
Dans un bol (le plus petit) battre le blanc d'oeuf en neige avec un peu de sel.
Dans l'autre, mettre la moutarde, un peu d'huile et le jaune d'oeuf. Battre la mayonnaise petit à petit en rajoutant de l'huile. S'arrêter quand elle est bien ferme (la cuiillière tient debout dedans quand on la plante) et ajouter un peu de sel, de poivre et un filet de jus de citron. Rebattre un léger coup pour mélanger. Incorporer délicatement les blancs à la mayonnaise. Le résultat final sera un peu moins ferme qu'une mayonnaise normale. A l'huile d'olive, le goût n'en sera pas changé, mais à même quantité, le résultat sera moins graisseux.
Attention, cette mayonnaise ne peut pas être préparer trop longtemps à l'avance, ou alors, le mélange final doit se faire juste avant de l'apporter à table.
Il est plutôt conseillé de la faire au batteur.
Pour faire un mayonnaise sans batteur, le plus simple est de prendre une assiette creuse et une fourchette. D'une façon général, la mayonnaise se fera toujours mieux dans un bol un peu large et évasé que dans un bol étroit à bord haut... d'ailleurs, je ne sais pas pourquoi...
14 décembre 2007
J'ai pas envie de faire à manger ce soir
Et j'en ai marre des pâtes.
Et je ne sais pas quoi faire...
Pis t'façon, y'a les filets de dindes à manger.
...
Au final, à l'arrache, à deux, on coupe les filets de dindes en morceaux, on les jète dans une poêle, on les enlève, on rajoute une julienne surgelée toute belle, on baisse un peu le feu, qaund l'eau s'en va, on remet les morceaux de dinde, puis de la crème fraiche, puis du poivre, plein de poivre, et du fromage râpé.
Et voilà ! encore une magnifique tambouille. 10mn chrono, aucune réflexion, un peu de gras, réconfortante, que du bonheur.
17 novembre 2007
Le gadin du mois !
Le gadin du mois est un recette apéritive pourtant faite moult fois. Une tartinade de fromage de chèvre mélangée avec des pépin de concombre (pour le rendre plus onctueux), de la coriandre hachée, du gingembre, du poivre et une pointe de miel. Là, on se dit que ça à l'air délicieux : Où est donc l'erreur ?
L'erreur a été de vouloir ajouter la flemme à une bonne mauvaise habitude. Comprennez, de mixer au lieu de ciseler la coriandre, tout en sachant que je n'enlève jamais entièrement les tiges de coriandre car j'aime leur goût.
Le résultat donnait une impression de manger de l'herbe. La tige de coriandre mixée trop finement à libéré tout un tas de chlorophylle au goût piquant et désagréable. Un jeune homme aventureux a tenté de goûter l'infâme mixture et a du user de moult nounours en guimauve et bière pour en faire passer le goût (à moins que ce ne fut une bonne excuse).
Moralité, en cuisine, la flemme n'apporte pas toujours la solution (d'ailleurs, tous ceux qui ont raté leur muffins en voulant utiliser un batteur à la place de l'huile de coude le savent).
13 juillet 2007
Couscous de Soja façon Marion
L’autre jour, on s’est rendu compte avec Gary qu’on avait pas fait les courses depuis un p’tit bout de temps.
Coup d’œil dans les placards à la recherche d’un ingrédient miracle qui nous ferait un plat rapide à faire, par prise de tête et plutôt consistant…
Et là, on est tombé sur deux choses qui apparaissent assez distantes : un boite de légumes pour coucous qu’on avait acheté au ski et qu’on avait ramené faute de l’avoir mangé et du soja, (du vrai, hein, pas du haricot mungo !) sec et concassé.
Le Couscous de Soja était né.
Bien sur, il a fallu convaincre mon homme avec le sourire et avec conviction (« ben, va faire les courses alors, le supermarché est encore ouvert », « tu préfère manger encore des pâtes aux pâtes comme hier et avant-hier ? », « ben, choisi alors, pis tu feras à manger aussi, comme ça »,…) ; mais au final, c’était lancé.
Couscous de Soja
1 verre de soja concassé de type "Sopilav" (quantité à titre indicatif)
1 boite de légumes pour couscous
La
recette est simple, il suffit de faire bouillir dans une casserole le
jus de la conserve avec un peu d’eau (la quantité est à voir en
fonction de la quantité de soja prévue), à raison d’une dose de soja
pour deux doses de liquide. Quand le liquide bout, on ajoute le soja et
on laisse cuire environ 15 mns à feu doux (pour les plaque électrique,
il est possible de laisser le soja dans l’eau hors du feu le temps que
la plaque refroidisse – il faut couper la plaque donc - aux environ du
thermostat 3 ou 4, puis ensuite de laisser la chaleur baisser avec la
casserole dessus jusque descendre à 2, pendant ce temps).
Au bout des 15mns, on ajoute les légumes, on couvre et on laisse mijoter encore 5 à 10mns.
Le jus est bon, s’il en reste beaucoup, il faut le garder pour pouvoir saucer après ! ;)
Le
résultat est surprenant car le soja est légèrement croquant et apporte
une nouveauté au couscous. Cela ne vaut pas un vrai couscous maison,
mijoté avec de la viande et des légumes frais, bien sur, mais ça
remplace aisément les pâtes ! ;)
Un bémol, cependant, contrairement
au couscous, le soja n’absorbe pas vraiment le goût du jus, et garde
son goût. Il faut donc aimer le goût du soja (tandis que la semoule
couscous, on peut ne pas aimer ça, dans le couscous, ça ne se sent pas
!)
13 juin 2007
Mixtouille rigolotte
Hum, en regardant la photo à nouveau, je me suis rendue compte que je n’avais pas tout noté de cette mixtouille…
Bah, en même temps, le principe des mixtouilles et toujours le même, un poêle et hop !
Mixtouille de Tofu au gomasio
Un bloc de tofu
4 œufs
Fromage râpé
Une poignée de ciboulette
Du gomasio et du poivre
Ici, il me semble que j’avais fait d’abord revenir le tofu avec un tout petit peu d’huile de pépin de raisin, puis j’avais directement cassé les œufs dans la poêle avec du fromage.
Le gomasio (ma première expérience au gomasio !), le poivre et la ciboulette on été rajouté en fin de cuisson avant de servir.
C’était très bon, mais vraiment pas présentable !
12 février 2007
Le vert, c'est magique ! (et inavouable...)
J’adore essayer des choses, dans le principe de la mixtouille, mettre des trucs dans une casserole, goûter, rajouter un truc pour le goût, goûter, etc. Mais parfois, j’ai vraiment honte, pas du résultat, mais bien de la recette. Il y a des choses que j’ai mise ici, avant tout pour rigoler, il y en a d’autres qui n’apparaîtront jamais !
Un post chez Anaik vient totalement de me décomplexer : il s’agit en effet de diffuser nos pires recettes. J’ai mis le temps, mais je crois avoir trouvé celle qui peut être partagée au milieu du talent de toutes les personnes qui ont participé à ce concours.
Sauce verte inavouable (ou pas)
Une poignée d’épinard surgelée
Un verre d’eau fraîche (voir plus)
Un sachet de crème d’asperge pour 1 personne
Sel, Poivre
1cs de maïzena
Mettre épinard, sel et eau dans une casserole jusqu’à ébullition. Rajouter la crème d’asperge. Baisser le feu. Mixer le tout. Pour une crème plus liquide rajouter de l’eau fraîche et refaire chauffer un coup, pour une crème plus épaisse ajouter une cuillère à soupe de maïzena.
Cette sauce est bonne avec des légumes, du poisson, et je n’ai pas essayé avec d’autres choses à vrai dire, si ce n’est froide avec des crudités, ce qui était pas mal mais sans plus…
Ici avec choux-fleur à la vapeur et darne de saumon à la poêle.
02 février 2007
Le curry de dinde de mademoiselle flemmarde ou la tentative japonisante
Dans les boutiques asiatiques du 13° ou du 2° à Paris, existe un produit typique spécial flemmard: la sauce curry tout prête ! Plusieurs styles, parfums et degrés d'épices pour cette sauce qui est sensée être un must au Japon. Décidément, les japonais sont des gens étranges... J'en ai eu envie après avoir lu le livre de Keiko Ichiguchi, une mangaka spécialisée dans le "Shojo", Pourquoi les japonais ont les yeux bridés.
Comme c'est le genre de truc qui se conserve bien, j'en ai souvent une boite qui traine chez moi... et qui hier était à la limite de la date de peremption ! Ca faisait donc tellement longtemps que je n'en avais pas mangé ? Enfin, voici ma recette préférée pour cette sauce : pas très japonais, plutôt français comme recette ! ;)
Curry de dinde de mademoiselle flemmarde
Les proportions sont à voir en fonction du nombre et de l'apétit, là je fait une recette de grand-mère ! ;)
Quelques morceaux de dinde
Quelques lardons
Un oignon coupé
2-3 pommes de terre (ou carottes) cuites à l'eau ou à la vapeur (genre, les restes de patates de la veille) ;)
Riz
Faire cuire le riz comme d'habitude en ne mettant pas ou très peu de sel (le curry en contient déjà).
Pendant ce temps, mettre l'oignon et les lardons dans une casserole à feux vif, et faire fondre le gras des lardons. Ajouter les morceaux de dinde et laisser dorer quelques minutes. Couvrir. Remuer de temps en temps. Suivant la quantité, ça met environ 10mn à cuire. Recouvrir d'eau (environ 2 tasses), ajouter les pommes de terres et ajouter la moitier d'un paquet de curry. Laisser cuire encore quelques minutes en remuant pour faire fondre le curry.
Mettre le riz dans l'assiette d'un côté et le curry de l'autre, ou dans un bol, le riz au fond et le curry par dessus. (La photo est assez moche, c'est le réchauffage du lendemain car on avait des restes).
Petits conseils :
Si le curry est trop gélatineux, rajouter de l'eau.
Il est possible aussi de cuire la viande à la poêle et de faire le curry dans un casserole avec de l'eau et d'en napper ensuite le riz et la viande.
Pour le réchauffage du lendemain, ajouter à nouveau de l'eau.
Le mild est déjà un peu fort pour les palais très chatouilleux. Le fort est pour les amateurs de piquant. Le medium conviendra au plus grand nombre (surtout chez les hommes), amateur d'épices et de goûts forts.
Oublier le régime avant de manger, c'est pas du tout diététique et franchement, j'ai même pas osé regarder les ingrédients ! ;)
04 janvier 2007
Grosse flemme
Gouda en tranche, pain de mie sans croûte, salade en sachet, poivre concassé.
Que du tout prêt.
Four à 180°C, on empile pain/fromage/poivre/ pain/fromage/poivre/ pain/fromage/poivre/ pain/fromage/poivre. Hop, à réchauffer le temps de sortir la salade dans une assiette. Dès que le fromage est fondu, c'est bon.
Notons quand même l'art de faire les courses qui m'a permis, pour mon pudding au fromage d'hier dont il faut absolument que je poste la recette (mais j'ai pas de photo encore), d'acheter des tranches de pain demie exactement de la taille des tranches de gouda. Merveilleux.
Très grosse flemme, donc, et fin de placard.

















